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Zac Gagarine-Truillot : Découverte de l’ADN

Le diagnostic établi auprès des habitants, élus, acteurs du quartier a mis à jour l’ADN du quartier et lance des pistes de travail.

Cadre de vie

Zac Gagarine-Truillot : Découverte de l’ADN© ArchikubikEn pointillés, le périmètre de la Zac Gagarine-Truillot.

C’est à une présentation riche et porteuse d’espérance pour le futur quartier qu’ont assisté les habitants le 11 avril dernier à la Maison Gagarine. Au menu, la restitution du travail engagé par le groupement pluridisciplinaire Archikubik par Carmen Santana, architecte-urbaniste représentant le groupement des concepteurs.

« C’est un quartier qui va être co-créé en amont, assure-elle. C’est-à-dire avant que nous les urbanistes levions notre crayon pour dessiner. » Cela s’est traduit par des entretiens exploratoires, appelés les « tu à tu ». Des personnes ressources, aux enseignants, en passant par les services de la ville, les élus, les associations, un travail considérable a été fourni lors de ces rencontres pour mettre à jour l’ADN du quartier, ce qui constitue son identité la plus profonde.

Une agro-cité

Parmi toutes les paroles recueillies lors de ces entretiens, il en est ressorti, comment s’en étonner, un grand attachement au quartier et à la cité Gagarine. Interrogée par une habitante après sa présentation, Carmen Santana précise que la cité Gagarine ne va pas être démolie, mais déconstruite.

« Elle va être démontée, pièce par pièce afin de pouvoir récupérer certains éléments. De plus, nous proposons de respecter l’empreinte de la cité et donc de ne rien construire dessus ». Parmi les pistes explorées et envisagées du futur projet urbain, il y a celle revendiquée d’une agro-cité, c’est-à-dire l’installation d’une agriculture urbaine professionnalisée sur laquelle va s’appuyer tout le plan urbain.

La démarche de ce projet tient en quelques mots essentiels : « D’abord le vivant, dans toutes ses facettes, et après le béton. » Parmi les nombreuses questions et remarques avancées par les participants, celle de la densité : « Il est très séduisant de parler de verdure, mais il y a un rapport étroit entre les hauteurs qui seront retenues et la possibilité de laisser des espaces dégagés qui pourront être, entre autres des espaces verts. » La présence de rats dans le quartier risque de s’intensifier avec les travaux s’inquiète une habitante. « La présence de la Tiru non loin du quartier ne risque-t-elle pas d’être un frein à l’agriculture urbaine ? » s’interroge une autre.

Courant mai, une nouvelle balade sera organisée ainsi que des ateliers thématisés. Avant de se séparer Romain Marchand annonce que la présentation du plan masse avec les bâtiments et leur hauteur, se fera avant l’été, avec plusieurs scénarios à la clé, demande exprimée par l’un des participants.

Claude Bardavid

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